Le prix d’une fenêtre à Montsûrs, typologie par typologie
Une fenêtre ne se chiffre pas au mètre carré. Le prix dépend d’abord de la typologie : un vantail, deux vantaux ou une porte-fenêtre ne mobilisent ni la même quantité de profilé, ni le même vitrage, ni le même temps de pose.
Les fourchettes ci-dessous valent pour un remplacement en rénovation, fourniture et pose comprises, en double vitrage standard et en blanc, sur des dimensions courantes. Elles correspondent à nos prestations fenêtre à Montsûrs.
| Typologie posée, double vitrage | Dimensions courantes | Prix indicatif |
|---|---|---|
| Fenêtre 1 vantail | 60 x 95 à 80 x 120 cm | 450 € à 800 € |
| Fenêtre 2 vantaux | 100 x 120 à 120 x 135 cm | 650 € à 1 200 € |
| Porte-fenêtre 2 vantaux | 90 x 215 à 140 x 215 cm | 850 € à 1 500 € |
Ces montants n’intègrent ni les volets, ni une reprise de maçonnerie liée à un agrandissement d’ouverture. Le type de pose les déplace : conserver le dormant existant coûte 100 € à 300 € de main-d’œuvre par ouverture, contre 200 € à 400 € pour une dépose totale.
À noter : ces fourchettes concernent le PVC. L’aluminium et le bois se situent au-dessus, avec des écarts que le choix de la teinte peut encore creuser. C’est l’objet de la dernière partie.
Ce qui fait varier le devis sur une même façade
Sur une maison ancienne, les ouvertures d’un même mur ont rarement les mêmes cotes. Un rez-de-chaussée modifié au fil du temps, un étage resté d’origine, une lucarne ajoutée : chaque configuration a son prix.
S’y ajoutent l’épaisseur du mur, l’état du dormant existant et l’accessibilité. C’est la raison pour laquelle un devis sérieux liste les ouvertures une par une plutôt que d’appliquer un prix moyen à l’ensemble de la maison.
Un projet complet se chiffre donc en additionnant des lignes distinctes, pas en multipliant une moyenne. Sur une maison de six ouvertures mêlant deux vantaux et petits châssis, l’écart entre une estimation au forfait et un devis détaillé dépasse souvent le millier d’euros, dans un sens comme dans l’autre.
Calcaire et grès armoricain : la pierre décide de la teinte
Montsûrs se situe sur le Massif armoricain. Les carrières locales ont été exploitées pour le calcaire, issu de couches sédimentaires du Jurassique, et le sous-sol s’accole au grès armoricain. Deux pierres qui donnent des façades claires, dans les beiges et les gris doux.
Cette clarté change tout au choix du coloris. Sur une façade claire, une menuiserie blanche se fond dans le mur et efface le dessin des ouvertures. Une teinte sombre produit l’effet inverse : elle souligne chaque baie et structure la façade. Ni l’un ni l’autre n’est une faute, mais le résultat n’a rien à voir.
| Famille de teinte | Effet sur une façade claire | Exemples au catalogue |
|---|---|---|
| Blanc et beige | La menuiserie s’efface, le dessin des ouvertures s’estompe | Blanc RAL 9016, Beige 1015, Beige 1013 |
| Gris et anthracite | Les baies se détachent nettement, la façade se structure | Gris 7047, Anthracite RAL 7016, Gris 9018 |
| Teintes bois | Chaleur ajoutée, proche de l’aspect des menuiseries anciennes | Chêne Doré, Chêne Irlandais, Acajou Veiné |
Le catalogue Kalio Menuiserie couvre ces trois logiques. La gamme Confort propose le Blanc 9016, le Beige 1015, le Gris 7047, le Chêne Doré et l’Anthracite 7016. La gamme Premium monte à dix teintes, dont l’Acajou Veiné, le Chêne Irlandais et le Black Mat.
L’orientation entre aussi en jeu. Une façade nord reçoit une lumière froide et constante qui accentue les gris ; une façade plein sud atténue les contrastes et fait paraître les teintes plus claires qu’au nuancier. Comparer un échantillon directement sur le mur évite bien des regrets.
Le blanc, le gris et le bois sur une façade claire
Le blanc et le beige s’effacent : ils conviennent quand on veut que la fenêtre se fasse oublier, ou sur une façade déjà très animée par des encadrements travaillés.
Les gris et anthracite dessinent les ouvertures et rajeunissent une maison de pierre sans la trahir. Les teintes bois, chêne doré ou acajou, réchauffent un calcaire un peu froid et restent proches de l’aspect d’origine des menuiseries anciennes.

Le périmètre protégé n’est pas là où on le croit
Montsûrs compte un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l’église Saint-Martin, inscrite par arrêté du 30 avril 1982 avec ses peintures murales. Une petite construction romane des Xe et XIe siècles dont seul le chœur subsiste, rue Saint-Martin, et qui abrite un retable de 1722.
Ce n’est pas l’église que l’on voit depuis la place du bourg. La confusion est fréquente, et elle a des conséquences concrètes : la notice de protection vise cet édifice en retrait, et c’est donc autour de lui que se dessine le périmètre d’abords.
En l’absence de périmètre délimité, la protection vise les immeubles situés à moins de 500 mètres du monument et dans son champ de visibilité. Les deux conditions se cumulent : être proche ne suffit pas, être vu compte.
Certains propriétaires du bourg se croient donc contraints sans l’être, tandis que d’autres, plus éloignés du centre, le sont sans le savoir. Quand l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis, le délai d’instruction de la déclaration préalable passe d’un à deux mois.
Être dans le périmètre ne signifie pas renoncer à son projet. Cela signifie que le dossier passe par un avis supplémentaire, et que les prescriptions portent le plus souvent sur les proportions, la finesse des profilés, la teinte et la présence de petits bois. Ce sont des paramètres de commande, pas des interdictions.
Commune nouvelle : quatre territoires, un seul interlocuteur
Montsûrs est une commune nouvelle depuis le 1er janvier 2019. Un arrêté préfectoral de décembre 2018 a réuni Montsûrs-Saint-Cénéré, Deux-Évailles, Montourtier et Saint-Ouën-des-Vallons.
Le résultat est un territoire vaste et peu dense : 46,8 habitants au km², la densité la plus faible du secteur. Entre le bourg et les hameaux les plus éloignés, le bâti n’a rien de comparable.
Pour un chantier de fenêtres, cela soulève une question pratique : les règles d’urbanisme sont-elles les mêmes partout ? Une fusion de communes n’efface pas automatiquement les documents antérieurs. Ils restent applicables sur leur territoire d’origine tant qu’un document unique n’a pas été adopté.
Autrement dit, une même commune peut appliquer des prescriptions différentes selon le hameau. La mairie reste l’interlocuteur unique, mais la réponse dépend de l’adresse : la vérification se fait à la parcelle, sur le portail national de l’urbanisme, avant de figer un coloris au devis.
Cette configuration a un avantage inattendu. Sur un territoire aussi étendu, les hameaux échappent généralement à toute contrainte patrimoniale, et le choix du coloris y est entièrement libre. La contrainte se concentre sur une fraction réduite du bourg.

Un parc rural très propriétaire : ce que ça change au budget
Montsûrs compte 1 629 logements pour 3 192 habitants, avec 74,8 % de propriétaires occupants et 86,1 % de résidences principales. Le décideur du remplacement est donc presque toujours l’occupant, ce qui raccourcit la décision mais rend le budget d’autant plus sensible.
Le niveau de vie médian s’établit à 24 680 €, pour un taux de pauvreté de 11 % et un chômage de 5,4 %, le plus bas du secteur. Le profil économique est stable, et agricole pour près d’un établissement sur cinq.
Ce profil explique la fréquence des chantiers menés par tranches : une façade une année, l’autre la suivante, en conservant la même référence de teinte d’un lot à l’autre pour garder l’unité de la maison.
Le taux de vacance atteint 9 %. Sur ces logements restés inoccupés plusieurs années, les dormants ont souvent travaillé et l’étanchéité s’est dégradée : la dépose totale s’y impose plus fréquemment, avec le supplément de main-d’œuvre correspondant.
Le caractère agricole du territoire se lit aussi dans le bâti. Fermes, dépendances et granges réhabilitées présentent des ouvertures aux gabarits hérités d’un usage utilitaire : linteaux bas, jours étroits, percements ajoutés au fil des générations. Ces configurations relèvent du sur-mesure.
Le cas de la résidence secondaire
Montsûrs compte 5 % de résidences secondaires, taux élevé pour le secteur. Les règles d’urbanisme y sont strictement identiques à celles d’une résidence principale : la déclaration préalable s’impose de la même façon.
Ce qui change, c’est l’organisation. Relevé de cotes et pose se planifient sur des périodes de présence souvent espacées, ce qui allonge mécaniquement le calendrier. Anticiper de plusieurs mois évite de perdre une saison.
PVC plaxé, aluminium laqué ou bois : ce que coûte le coloris
Sortir du blanc a un prix, et il varie beaucoup selon la solution technique retenue. Trois voies existent, et elles ne se valent ni en budget ni en entretien.
| Solution | Comment la teinte est obtenue | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|---|
| PVC plaxé | Film coloré appliqué sur le profilé | Supplément de 5 % à 15 % selon la gamme, davantage en deux faces |
| Aluminium laqué | Laquage du profilé | Nuancier complet, le surcoût vient du matériau plus que de la couleur |
| Bois peint ou lasuré | Finition appliquée sur l’essence | Reprise périodique à intégrer au budget d’entretien |
Sur le PVC, un plaxé côté extérieur seul coûte moins cher qu’un plaxé deux faces, mais laisse l’intérieur blanc, ce qui ne convient pas à toutes les pièces. Le choix se fait donc pièce par pièce autant que façade par façade.
L’aluminium est laqué, ce qui ouvre l’ensemble du nuancier sans supplément proportionnel au choix de la couleur : le surcoût vient du matériau lui-même. Le bois se peint ou se lasure, et demande une reprise périodique dont il faut tenir compte dès le départ.
Reste la tenue dans le temps. Un film plaxé et un laquage de qualité conservent leur teinte pendant des décennies sur une exposition normale ; les façades plein sud subissent un léger éclaircissement progressif. Un argument de plus pour valider la teinte sur place plutôt que sur écran.
Un dernier repère utile : sur une même maison, employer deux teintes différentes entre la façade sur rue et l’arrière reste possible, et parfois pertinent. Cela permet de concentrer l’effort esthétique là où la maison se voit réellement.
Le PVC des gammes Confort, Confort+ et Premium de Neobaie couvre l’essentiel des besoins. L’aluminium et le bois de Wibaie prennent le relais quand la façade demande une teinte précise ou des profilés plus fins.

Vos questions fréquentes
Sur une maison type mêlant quatre fenêtres deux vantaux et deux châssis plus petits, comptez un ordre de grandeur de 3 500 € à 6 400 € posé en PVC blanc, double vitrage. Un coloris ajoute 5 % à 15 % selon la gamme, l'aluminium ou le bois davantage. Le type de pose déplace aussi le total, de 100 € à 300 € par ouverture sur dormant conservé contre 200 € à 400 € en dépose totale. Seul le relevé de cotes permet un chiffrage ferme.
Trois moyens, du plus rapide au plus sûr. Le portail national de l'urbanisme affiche les servitudes applicables à une parcelle. Le service urbanisme de la mairie renseigne gratuitement, sur simple appel, en donnant votre adresse. Enfin, l'unité départementale de l'architecture et du patrimoine tranche les cas limites, notamment quand la covisibilité avec le monument prête à discussion. Kalio Menuiserie fait cette vérification avant de chiffrer, car elle conditionne le choix du coloris et le calendrier.
C'est fréquent sur les pierres tendres et les maçonneries anciennes hourdées à la chaux, où une cheville classique ne trouve pas de prise fiable. La solution consiste à adapter la fixation : chevilles chimiques, pattes de scellement réparties différemment, ancrage reporté dans un élément sain plutôt que dans un joint. Ce diagnostic se fait à la visite, en sondant le tableau. Il ne change pas le prix de la menuiserie, mais peut allonger légèrement le temps de pose.
Sur du PVC, il existe des films adhésifs de rénovation et des peintures spécifiques, mais le résultat dépend entièrement de l'état du support et de la qualité de la préparation : sur un profilé déjà crayeux, la tenue est aléatoire. Sur de l'aluminium, un relaquage en atelier existe mais suppose de déposer les ouvrants. Sur du bois, repeindre ou relasurer est la solution normale. Si les menuiseries sont par ailleurs vieillissantes, l'opération retarde une dépense plutôt qu'elle ne l'évite.
Oui, sans aucune différence : la déclaration préalable, le périmètre protégé et les prescriptions du document d'urbanisme s'appliquent à l'identique. La seule différence tient à l'organisation du chantier. Le relevé de cotes et la pose doivent se caler sur des périodes de présence, et une procuration ou un mandat facilite les démarches si vous êtes éloigné. Anticiper de plusieurs mois évite de perdre une saison.
Passez à l’action avec Kalio Menuiserie
Un projet de fenêtres à Montsûrs ou dans l’une des communes déléguées, à Saint-Cénéré, Deux-Évailles, Montourtier ou Saint-Ouën-des-Vallons ? Kalio Menuiserie intervient depuis Vaiges, à 19,2 km, soit une vingtaine de minutes.
Le devis est gratuit et remis sous 24h après la visite à domicile, teinte et typologie chiffrées ouverture par ouverture. Appelez le 07 85 20 28 90, ou consultez notre page fenêtre à Montsûrs pour préparer votre demande.



